Il y eut autrefois
des races régionales
comme les « tecats »,
semblables aux limousins
et aux gascons ;
mais la race la plus
répandue au
début du XXe
siècle était
celle des « craonnaises »,
aux larges oreilles
rabattues. Puis vinrent ensuite les larges « white » anglais aux oreilles dressées, les
« quilha-aurelhas ».
Les propriétaires
de truies vendaient
les porcelets sur
les foires à ceux
qui souhaitaient
en engraisser. Ils
ne conservaient que
ce qui leur était
nécessaire
par leur consommation
et renouveler la
truie que l'on tuait.
On vendait également
des porcs
gras.
Il fallait des
porcs
très
gras car la chair était
plus savoureuse,
le lard était
utilisé pour
la soupe et la graisse
remplaçait
l'huile dans les
cuisines. On les
engraissait avec
des bouillies, des
raves, des pommes
de terre, des châtaignes,
des glands,
de la farine et toutes
sortes
de verdures.
« Les
cochons
ne mangeaient que
du seigle et des
pommes de terre. »
« Le
soir, à la
veillée, on
faisait
cuire
les pommes
de terre
pour les cochons,
dans une grande marmite. »
« On
faisait l'élevage
des cochons. Nous
en avions soixante,
trente et trente.
On les achetait à dix
huit kilos puis on
les vendait à 50
k pour l'hôpital
de Rodez qui eux
les faisaient venir à 120
kilos. » |